Le masque à Venise

Venise ville d’art… contemporain
VENISE AUTREMENT

 

Les gondoles, l’eau, les gondoles, l’eau et les gondoles. Les deux passant sous des ponts, qu’ils soient Rialto ou des Soupirs. Le cliché est justifié mais réducteur : Venise est autrement plus riche que ça. Et quand elle s’attaque l’art contemporain, la Sérénissime surprend et impressionne.

 

 

 

Venise ville d’art… contemporain
VENISE AUTREMENT

La classiquissime

Venise reste indubitablement le joyau de l’art classique européen. Le long du Grand Canal, les palais s’entassent, dans ce style unique, coloré, né dans une cité-Etat qui a longtemps régné sur la mer, et dont les habitudes commerciales lui ont permis de s’enrichir d’influences éclectiques. La place San Marco, connue avant même de la visiter tant les films et les photographies l’ont popularisée travers la planète, sait malgré tout impressionner le visiteur. Sans forcément jouer les touristes en achetant 1 euro une croûte de pain pour attirer les pigeons obèses, notre regard tombera sous le charme des colonnades encadrant un palais des Doges magnifique lorsque le soleil fait scintiller ses mosaïques dorées. Quant au pont des Soupirs, face la baie, au sud de la place, il attire toujours autant de monde - monde qui répète inlassablement un boudeur “Je le croyais plus grand” mais qui reste extatique malgré tout.

A Paris, ou même Rome, villes la richesse culturelle comparable Venise, l’évolution a circonscrit les traces du passé dans des zones précises. Au contraire, au vu de la densité du port adriatique et l’état de son bâti - dont le délabrement saute aux yeux certains coins de rue -, rien n’a beaucoup changé depuis l’âge d’or de la cité. On imagine facilement qu’un habitant du XVIe siècle revenu au XXIe siècle (grâce un processus de voyage dans le temps trop compliqué pour qu’il vous soit exposé ici) reconnaisse sans peine sa ville tant rien ne semble avoir bougé. Ne pas être une capitale et - surtout - ne pas pouvoir accueillir les voitures (et donc le macadam, les routes double sens, les feux rouges, les parkings et les contractuelles) vous protège des affres du temps. Au premier coup d’oeil, Venise vit dans le passé.

Cette prééminence de l’art ancien est d’ailleurs visible dans toute la ville. Nombre de galeries demeurent fidèles l’art de Titien ou Giorgione, et exhibent des toiles monumentales glorifiant des vieillards barbe blanche mais au corps de dieu grec. Dans quelle autre cité peut-on voir autant de boutiques qui vendent exclusivement des cadres pour tableaux ? Des cadres dorés, boisés, peints, des grands, des petits, tous entassés, avec dans l’arrière-boutique un vieil homme en train de polir la main quatre bouts de bois pour les assembler en marmonnant un dialecte vénitien. o peut-on bousculer, au détour d’une ruelle, un lion taille réelle, statue dorée au kitsch suranné, fièrement montrée au visiteur ? Classique, Renaissance, baroque, rococo, Venise exhibe des styles qu’ailleurs, on ne peut plus admirer que dans les églises ou les musées. Et pourtant...

Suite : La contemporainissime

La classiquissime
La contemporainissime
L’avant-gardistissime
La Sérénissime, encore et toujours
Source : http://www.evene.fr/lieux/actualite/venise-art-palazzo-grassi-guggenheim-museum-682.php

Informations

Accueil Programme 2014 Programme 2013 Programme 2012 Programme 2011 Programme 2010 Programme 2009 Le Carnaval - Histoire L'histoire des masques Masque - Confection Costume - Confection Histoire - La ville Informations pratiques Campings- Hôtels Croisières Venise sans masques  
Plan du site
Les sites partenaires

Venise - Masques
Venise - Carnaval

Le masque à Venise